Quelques nouvelles de SMP Robotics dans le monde

Quelques nouvelles de SMP Robotics dans le monde

Les robots que TBC-France distribue gagnent chaque jour un peu plus en popularité aux quatre coins de la planète et participent à une réflexion très à-propos sur le rôle et les apports de l’intelligence artificielle.

En effet, en quelques mots :

  • les robots SMP sont présents à Sao Paulo comme à Singapour
  • aux USA on parle de « robots-en-tant-que-service »,
  • SMP réalise un travail essentiel sur le traitement de l’image et
  • des chercheurs se mettent en tête de créer des équipes de robots collaboratifs, rien de moins !

Disponible au Brésil, le S5 de SMP Robotics...

Proterisco, distributeur officiel de SMP Robotics au Brésil, a choisi le salon ISC Brazil, en avril, pour lancer le robot de sécurité S5 (Robocom) sur le marché national. En plus de susciter beaucoup d'intérêt auprès des quelque 15 000 participants à la conférence, Robocom a bénéficié d’une large couverture de la part des médias brésiliens.

L’on trouve des robots industriels dans presque toutes les industries brésiliennes, mais les taux élevés de criminalité dans certaines grandes villes stimulent la demande pour la technologie robotique automatisée, secteur dont la croissance annuelle moyenne atteint les 20 %.

Établie à Rio de Janeiro, Proterisco est présente partout au Brésil, avec des clients dans l'industrie routière et ferroviaire, dans les centres commerciaux, les chantiers de construction et les mines de charbon. L’entreprise a fourni des services de sécurité pour la Coupe du Monde 2014 et pour les Jeux Olympiques de 2016.

Est actif à Singapour...

Plombée par une pénurie de main-d'œuvre et un taux de roulement élevé, l'industrie de la sécurité à Singapour se tourne vers les robots.

Première recrue de la société de sécurité Ademco, parmi une flotte de robots autonomes qui promet de changer le visage de l'industrie de la sécurité à Singapour : nul autre que le S5 de SMP Robotics.

«Il n’est pas facile de patrouiller sept ou huit fois par jour», a déclaré un porte-parole. «Au-delà d'un certain point, chez les humains, la capacité de concentration se détériore». De plus, notre champ de vision est limité, alors que les caméras du S5 balaient à 360 degrés et peuvent détecter de menus détails, comme une petite déchirure dans une clôture de sécurité.

En identifiant des voitures sur des listes noires grâce à la lecture des plaques minéralogiques ou en repérant des personnes inconnues au moyen d’un logiciel de reconnaissance faciale, le S5 libérera le personnel de sécurité pour des tâches à valeur ajoutée telles que la planification de la sécurité ou les enquêtes, voire les interactions avec les locataires. L’on prévoit par conséquent que le S5 aura un effet positif sur la rétention du personnel.

Déjà, Ademco affirme que plus de 10 entreprises de Singapour, y compris un propriétaire de 40 sites industriels et commerciaux et un organisme gouvernemental, ont exprimé leur intérêt.

Tandis que l’intelligence de la famille SMP grandit...

Le S5 HD de SMP Robotics, nouvelle version du S5, bénéficie d’une solution de gestion de vidéos améliorée, tandis que la détection de sécurité et la reconnaissance d'objets sont en cours de route.

Lors de la ISC West Conference, à Las Vegas, au début d'avril, SMP Robotics a présenté la nouvelle version de son S5 Security Robot amélioré avec la solution de gestion vidéo. L’entreprise a également fait des démonstrations de ses prototypes en matière de détection de sécurité et de fonctionnalité de reconnaissance des objets.

La vidéo captée par les caméras du robot est transmise en direct aux moniteurs tandis que les fonctions d’intelligence artificielle (Al) servent à reconnaître les uniformes des gardiens de sécurité, ce qui permet de les différencier des intrus. Le prototype a été présenté au stand d’INVIDIA ISC West, et la sortie de la version commerciale est prévue pour l'été 2017.

Et que le distributeur SMP aux USA parle des «robots-en-tant-que-service»

Prévoyant un avenir prometteur pour les robots en sécurité, Steve Reinharz, PDG de Robotic Assistance Devices (RAD), distributeur des produits SMP pour l'Amérique du Nord, compte bien s’affirmer comme un chef de file dans ce secteur.

«C'est une tendance qui existe depuis 50 ans, et [maintenant l’on] utilise simplement la sécurité électronique pour renforcer le programme de sécurité physique des entreprises», a-t-il déclaré dans une interview accordée à Security Systems News.

Avec une demande qui dépasse de loin l'offre, l'accent de RAD est actuellement en applications industrielles et critiques et Reinharz s'attend à avoir «quelques milliers de robots exécutant des fonctions de sécurité en Amérique du Nord» d'ici 2022. RAD travaille actuellement avec plus de 15 intégrateurs de systèmes et plus de 10 entreprises de protection, qui représentent collectivement quelque 75 000 utilisateurs finaux.

«Dans tous les cas, les robots sont loués, et la maintenance, le service et le support sont toujours la responsabilité principale des société d'assistance robotique. ... J'appelle cela le ‘’robot-en-tant-que-service’’ (Robot-as-a-Service).»

Des chercheurs développent des équipes intelligentes de robots de surveillance

Les chercheurs de la Cornell University s’affairent à développer un système qui permettra à des groupes de robots de partager des données tout en se déplaçant et, si nécessaire, d'obtenir de l'aide pour interpréter ce qu'ils voient.

Leur objectif est de relier entre eux des robots de caméras, des drones et des caméras intelligentes afin qu'ils puissent facilement mettre en commun des informations et interpréter ce qu’ils «voient».

L'objectif est que les machines puissent effectuer des tâches trop périlleuses pour les humains, p. ex., «éliminer des mines terrestres, nettoyer après un accident nucléaire ou observer des ouragans ou des inondations».

Non seulement l'équipe de Cornell essaie d'apprendre aux robots à surveiller «des choses intéressantes, comme des gens, des autos et des animaux», mais elle a pour ambition d'amener les robots à «comprendre» ce qu'ils voient ! «Que se passe-t-il? Qu'est-ce que la personne pourrait faire ensuite ?», a expliqué Ferrari Silvia Ferrari, directrice du Laboratory for Intelligent Systems and Controls à Cornell.

Cela impliquerait la gestion et la coordination de centaines de caméras robotiques, littéralement. Pour l'expérience initiale, les chercheurs de Cornell utiliseront jusqu'à 12 systèmes de caméras fonctionnant simultanément.

Les capacités des réseaux de robots mobiles, comme les S5 de SMP Robtics, dépasseraient largement celle des robots individuels. Les robots de surveillance seront capables de fusionner leurs données vidéo et de développer des hypothèses au sujet d’un événement. Au besoin, ils pourraient également aller chercher des données supplémentaires sur le Web pour compléter leur compréhension d'une situation.

Au final, ces robots pourront décider sur quel élément ils doivent se concentrer et quelle portion de leur flux vidéo ils doivent suivre.

Une démonstration de travail est prévue pour l’an 2020. Autant dire demain ! 

Luis Robert | Analyste